Les discours d'ouverture du chef conservateur, Kemi Badenoch, et son chancelier de l'ombre, Mel Stride, à leur conférence de parti ont été forts avec conviction mais minces sur la substance. Ils se sentaient comme des incantations rituelles dans un monde bouleversé. Le terrain de M. Stride - 47 milliards de livres sterling d'épargne via des coupes sociales et des rabais commerciaux - est une promesse vide compte tenu de la position du parti dans les sondages d'opinion. Mais c'est un principe de conservateur moderne pour prêcher l'austérité aux pauvres et l'indulgence aux riches.
Le parti conservateur fait face à un moment existentie...
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